mardi 22 janvier 2013

La lecture éclair

Lorsque l'US AIR FORCE s'est rendu compte qu'on pouvait
"lire" et retenir des mots projetés à 1/500e de seconde
seulement, l'idée de la lecture éclair a surgi.

Et aujourd'hui, des milliers de cadres et de dirigeants
l'utilisent.

Vous vous posez sans doute des questions du genre :

"Comment est-il possible de lire plus vite ?"

"Lire plus vite, c'est oublier plus vite?"

"Si on lit plus vite est-ce plus difficile de comprendre ?"

Nous allons voir ensemble tous ces points.

Charles de Gaulle, Robert Kennedy, utilisaient
la "lecture éclair".

Pourquoi ?

- Parce qu'ils avaient besoin de prendre connaissance
de milliers d'informations. Aujourd'hui, le savoir a
été multiplié par 10.

Du coup, la plupart des multinationales forment leurs
dirigeants à la lecture éclair, ou lecture rapide.

En fait, lorsque vous lisez normalement, votre cerveau
s'ennuie, et vous vous mettez à penser à autre chose.
Cela vous oblige quelquefois à revenir en arrière.

La première façon d'accélérer la lecture, c'est
d'appréhender d'un bloc PLUS de mots à la fois.

le lecteur moyen bouge 9 fois les yeux pour lire une ligne.

En vous entraînant vous pourrez facilement lire une ligne
en ne bougeant les yeux que 2 fois, et même qu'une,
au bout de quelques semaines de pratique !

Vous pouvez, par cette technique, réduire le travail
de vos yeux à un tiers de la normale sans affecter
la perception des informations, et en vous fatigant moins.

Pour y arriver, vous devez avant tout développer votre
"vue périphérique", c'est-à-dire perdre l'habitude de lire
mot à mot, mais embrasser du regard d'un coup un groupe de mots.

Un en-fant lit syl-labe par syl-labe. Un adulte lit
mot par mot. Un lecteur éclair lit ligne par ligne.

Et vous?

Dans les 24 heures qui viennent observez vos habitudes
de lecture.

Nous verrons bientôt comment améliorer cette vue,
qu'on nomme l'EMPAN.

Tout est gratuit!!!
et c'est ici          
 Editions PourQwapa
 http://1cadeaux.com/

dimanche 13 janvier 2013

Le rire est contagieux

Sans commentaires.
Le  rire est contagieux. Comme la grippe qui nous prend par contagion. Mais la contagion  du  rire est bien meilleure! 

dimanche 6 janvier 2013

La salle de jeux




D’une stature hors du commun, Maamar imposait uniquement par sa taille. Le genre armoire à glace où tu te vois tout petit.
Dans une impasse où l’on accède par quelques marches, se trouve ma salle de jeux vidéo. J’étais derrière mon comptoir en train de savourer un bon livre tout en jetant de temps en temps un œil sur les bambins hypnotisés par leurs jeux. Subitement, il n’y eut plus de lumière du jour entrant par la porte d’entrée. Il me semblait que quelqu’un avait fermé la porte de la salle. Surprise ! C’était notre armoire à glace qui faisait écran  à la lumière réconfortante du jour. Il semblait que notre malabar prenait plaisir à entretenir cette ambiance de polard. Il resta une éternité sur le seuil de la porte. Venait-il pour jouer, pour la caisse ou pour autre chose ? Je ne  pouvais que patienter pour deviner les intentions de mon visiteur. Sous le comptoir, la barre de fer était à ma portée. On ne sait jamais. Il y avait souvent des bagarres entre joueurs. Ma barre de fer était surtout une arme de dissuasion. Notre bonhomme se décida enfin à descendre les deux marches. Une fois dans la salle, il ne me regarda même pas et se dirigea d’un pas lourd de menaces vers un joueur figé sur son écran. Il fallait décider vite : un coup de fil à la police ou des coups de fer sur Maamar. J’optais pour les deux. Une fois les flics au parfum, je m’armais de courage et de fer pour venir me planter derrière ce mur de muscles. Ne me dites surtout pas que c’est lâche de l’attaquer par derrière. Je faisais face au joueur et Maamar, leva le bras droit en direction du joueur pour lui… tapoter l’épaule. Maamar venait simplement  payer une dette de jeu.

samedi 29 décembre 2012

perdue de vie



Perdue de vie
La vie ne l'a pas gâtée, Lili. Un père inconnu, une mère alcoolique, une enfance à refaire. Elle est entrée très jeune dans la vie active, à peine pubère pour aider sa mère. Vivre entre deux passes pour voir la vie. Subir les lubies des clients, rester belle et attirante pour assurer son travail. Le plus vieux des métiers est aussi le plus court. La retraite se prend jeune. Si le corps ne flétrit pas, Lili aura un sursis de quelques mois encore. Le plaisir du client passe avant tout. C’est le seul métier où le piston n’existe pas.  Sa mère, sa chaire, son ancre, elle l'a quitté doucement un matin sans faire d'histoire, pour ne pas déranger. Mais Lili ça l'a dérangé, ce départ sans retour. Elle est seule avec ses souvenirs du seul amour de sa vie.

Ecume de plume

Entre la plume et la feuille,  entre le marteau et l’enclume, le fer est modelé, tordu, redressé, rougi, ondulé. Normal, une fois qu’on atteint l’âme du métal, on peut le modeler à souhait.
Résumons nous. Un livre des données relatives à la vie de tous les jours. C’est curieux que mes idées se couchent quand elles sont en présence de la licence des pourvoyeurs de tolérance. Les turbulences de mon esprit déchiré entre la critique et la sagesse. Une gravissime dérive de la pensée dite libre mais qui détourne la crue d’une érection passée persistante et viagrique que le graal ne peut faire mieux. Les calculateurs ne font rien sans rien. Tout est calcul. La chose désintéressée est absente de leur répertoire. En vrac le trac de la traque du mot sans la conscience du conscient vigilant et vilain ; il veille au grain, il scanne au peigne fin toute idée de révolte comme un gardien de prison. Je suis libre pardi ! Mon œil, pas question de pureté,  de blancheur. Zaama je veux échapper au conscient. Je suis libre mais dans la cour de la prison. Le soleil est présent dans la cour. Il me caresse comme un homme libre dans son dedans.
 Le premier appel du Fedjr vient de percer la nuit de mes tentations d’évasions. Dieu est dans  mon studio. La pudeur me freine avec peine. Il semble que son  velours de jours tristes ne vient pas. Qu’on ne vienne pas me raconter des sornettes ! La politique est un mal nécessaire. N’y a-t-il pas un autre moyen de faire tourner le peuple ? La politique rime avec sémantique. Le conscient qui me permet de vivre parmi mes congénères et l’inconscient pur, naïf, angélique et tendre. Le deuxième appel du muezzin ; donc vingt minutes déjà. Le temps est assassin. Il n’attend pas, il coule comme un fleuve sans digue, il rend dingue. Trêve de palabres et de parlotes, c’est déjà demain. La crue d’hier n’était qu’une tentative d’évasion. Il veille au grain. Toutes les pensées qui s’égrènent passent par l’antivirus du tolérable, de la sociabilité, du vernis des convenances.
La plume à l’écume amère farfouille dans le liquide céphalorachidien. Circulez, y’a rien à  se mettre sous la plume.

jeudi 27 décembre 2012

Bonnes Nouvelles

Le dealer


Des minuscules sachets en plastique. Juste pour une dose ou moins Il s’agit d’appâter tout en vendant. Ce sont les faux frais de pub. J’ai du travail sur la planche Cibler les marchés potentiels. Ma préférence va vers les écoles et les lycées. Les petits bambins se débrouillent toujours pour trouver le fric de leur dose.  Ils ne savent pas combien je risque pour leur ramener leur sacrée poudre. Je dois affronter les grossistes et leurs menaces. Les payer ou payer de ma vie C’est un cycle infernal où il n’est pas aisé de s’en sortir. Il faut bien nourrir sa progéniture. Tans pis pour les autres, ça n’arrive qu’aux autres ?  Au fait, dans quel lycée se trouvent mes enfants ?